Donnez-moi tort !

Ça y’est, c’est fini, l’aventure Kahyia prend fin… enfin ! Eh bien non, perdu, ce n’est que le début ! ! !

Bon, on ne va pas se mentir, je ne vous propose pas ici, avec ce premier récit, une œuvre d’une grande qualité. Accordons-nous même pour dire que cela mériterait beaucoup mieux.
Déjà, et afin de mettre les choses au clair, je ne me considère nullement comme un auteur, comme un écrivain ; tout juste un conteur, si cela vous va.
Ensuite, ce que vous avez là, n’est rien d’autre que ce qu’on appelle habituellement une V1, un brouillon, une esquisse. J’ai rédigé un scénario de base, revu d’ailleurs en cours d’écriture d’où, sans doute, certaines incohérences dans le récit ; puis j’ai écrit ; corrigé à minima ; et mis en ligne.
Cela nécessiterait donc une révision global et même un développement plus conséquent.
Mais cela fait près de 10 ans que j’ai ce projet en gestation. Et une gestation de 10 ans ça fait long, alors il fallait que le bébé sorte, même s’il n’était pas parfait !

En effet, il y a maintenant une décennie, je me suis intéressé à la théorie de l’évolution de Darwin puis aux néo-darwinistes, dont principalement le regretté Stephen Jay Gould. Ensuite, je me suis spécialisé dans les extinctions de masse afin de voir les liens de causes et d’effets qu’elles pouvaient posséder en commun. Je ne vous refais pas l’histoire, tout est expliqué dans la partie « la Genèse » du site. {Lien}
Puis l’idée du récit Kahyia est apparue, presque naturellement. Le projet Kahyia a alors pris différentes formes. J’ai notamment essayé de trouver une autrice ou un auteur pour m’aider, mais sans succès.
C’est d’ailleurs lors d’une discussion avec le dernier, un écrivain de SF français, que j’ai rencontré qui allait lancer la machine. Après lui avoir présenté le projet, il me dt : « C’est génial, c’est ce que la SF attend depuis des années, un renouveau du genre… », sans omettre un refus poli d’un éventuel travail en commun. C’est alors que j’ai pris la décision de me lancer dans l’aventure, tout seul comme un grand.

Et voilà, après un peu plus d’un an de boulot, représentant près de 300 heures au total d’écriture, corrections sommaires et mises en ligne, Kahyia est enfin née, bien vivante malgré ses imperfections.
Kahyia, c’est aussi plus de 260 000 signes (presque un roman) ; plus de 100 personnages créés ; 70 lieux renommés ; 50 nouvelles espèces végétales et animales ; une vingtaine de termes kahyiens pour décrire le temps et l’espace (mais non essentiels à la compréhension de l’histoire) ; et un système de numérotation en base 5 inventé de toute pièce.
Je ne suis donc pas peu fier du résultat malgré tout. D’autant plus, comme je le déclarai en introduction, cela ne représente que le début d’une aventure globale. À la rédaction du récit je me suis aperçu que cela n’était pas forcément le mode de narration qui me correspondait le mieux et d’autres idées de développement sont alors apparues, d’où d’ailleurs les quelques modifications sur le scénario initial.
Je vais donc maintenant me consacrer à des formats plus courts et en introduisant des enregistrements audios qui me donnent bien du plaisir à produire… sans doute mon passé d’électronicien dans l’aéronavale qui me poursuit.

Le bébé est donc finalement né, mais gageons qu’il saura me laisser éveillé de nombreuses nuits encore.
Bientôt, vous trouverez ainsi en ligne des articles de blog sous forme de textes et pastilles audios et ce, autour de 3 thèmes :

  • Kahyia toujours puisque c’est un peu le cœur du projet ;
  • Kima qui effectuera le lien avec la fin du récit principal, mais je ne peux vous en dire plus pour le moment, de toute façon c’est pour bientôt ;
  • et une dernière partie post-apocalyptique apportant de la réflexion et du débat, notamment dans le milieu écolo.

Ce triptyque va également me permettre de revenir à un mode de pensées plus traditionnel basé sur un temps cyclique et non linéaire comme nous l’inculque notre éducation judéo-chrétienne.

Avant de conclure, je tenais à adresser une dédicace spéciale à toutes celles et tous ceux qui me suivent et me soutiennent dans ma démarche, et plus particulièrement à ma maman qui, bien que ne comprenant absolument rien à ce que j’écris, n’hésite pas à « liker » chaque post lié à Kahyia que je mets sur les réseaux sociaux. Merci Mamounet, bisous kahyiens ;-)

Enfin, la rédaction de Kahyia m’a conduit à la réflexion suivante : et si j’avais raison, et si Kahyia advenait réellement, même sous une forme approchante. Allons plus loin, et si le récit Kahyia, malgré ses imperfections, connaissait un certain succès, qu’avec le bouche-à-oreille on en parle un peu partout et qu’il devienne une sorte de mythe universel ; je passerai ainsi à la postérité et resterait l’un des rares Penseurs, le seul peut être, à survivre dans la mémoire collective des survivants de l’effondrement à venir.

Ok, cela fait beaucoup de « si », mais vous imaginez un monde, Kahyia ou autre, où ToToF serait un prophète, presque un Dieu ?
Non, arrêtons les conneries ! Alors s’il vous plait, empêchons cela à tout prix… donnez-moi tort ! ! !

 
 

ToToF

Créteil, le 21 septembre 2019

 
 

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